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Rapport annuel 2008-2009
Lettre de l’administrateur en chef au ministre de la justice
Le 30 septembre 2009
L’Honorable Robert Nicholson, C.P., c.r., député de Niagara Falls, (Ontario)
Ministre de la Justice et Procureur général du Canada
284, rue Wellington
Ottawa (Ontario) K1A 0A6
Monsieur le Ministre,
J’ai l’honneur de vous présenter le sixième rapport annuel des activités du Service administratif des tribunaux judiciaires pour l’exercice financier 2008-2009, en application du paragraphe 12(1) de la Loi sur le Service administratif des tribunaux judiciaires.
Le rapport résume les activités et accomplissements du Service, du début d’avril 2008 à la fin de mars 2009. Il donne une bonne idée des tâches importantes menées à bien par le personnel afin de fournir des services de greffe et des services administratifs de qualité à la Cour d’appel fédérale, à la Cour fédérale, à la Cour d’appel de la cour martiale du Canada et à la Cour canadienne de l’impôt, ainsi qu’à leurs clients.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de ma haute considération.
R.P. Guenette
Administrateur en chef
Message de l’administrateur en chef
J’ai le grand plaisir de déposer le présent rapport annuel au Parlement. Il résume
les tâches menées à bien par le Service administratif des tribunaux judiciaires
(le SATJ ou le Service) en 2008-2009. Le SATJ continue d’améliorer ses services à
la magistrature et au public afin de concrétiser l’esprit et l’intention de la Loi sur
le Service administratif des tribunaux judiciaires.
Le SATJ est un modèle unique au monde de services d’administration judiciaire et attire de ce fait l’attention de pays partout dans le monde. Nous fournissons des services à quatre cours supérieures fédérales d’archives distinctes et à leurs clients tout en préservant l’indépendance de ces tribunaux envers la branche exécutive du gouvernement. La participation du SATJ à de nombreux projets internationaux d’échanges parmi les juges atteste l’expertise et la qualité des services fournis par le personnel. Je suis très fier de nos accomplissements à cet égard.
Le SATJ concentre encore son énergie sur la modernisation et la technologie. L’objectif ultime est de constituer et de conserver des documents de cour entièrement électroniques qui soient l’exacte réplique de la version officielle imprimée. à cet égard, le nombre de dossiers reçus électroniquement a plus que doublé en un an. Des progrès substantiels ont aussi été accomplis dans des domaines connexes, et notamment l’élaboration d’un nouveau système de gestion des instances, qui doit faciliter les activités des quatre cours que nous servons. La numérisation des documents et la mise au point d’un système d’enregistrement audio numérique se poursuivent et nous prévoyons intégrer le tout dans des salles d’audience électroniques à la fine pointe de la technologie dans tout le pays.
Les efforts déployés pour regrouper la majeure partie des activités du SATJ dans un seul bâtiment de la région de la capitale nationale ont grandement progressé cette année. L’édifice Thomas-D’Arcy-McGee a été choisi comme solution à long terme. Un comptoir réunissant les services de greffe y a été aménagé. Nous poursuivrons cette centralisation à mesure que l’espace deviendra disponible.
Je suis fier de faire partie d’une organisation qui joue un rôle de premier plan dans le bon fonctionnement du système judiciaire canadien. Je souhaite par ailleurs remercier nos employés, qui ont manifestement à cœur l’excellence de nos prestations.
Raymond P. Guenette
Table des matières
Le Service administratif des tribunaux judiciaires en un clin d’œil
Le Service en bref
Notre vision, nos priorités
Les cours
Services de greffe
Prestation des services de greffe
Système électronique de gestion des instances
Dépôt électronique
Numérisation des documents
Enregistrement audionumérique
Diffusion électronique des jugements et des ordonnances
Repenser les méthodes pour améliorer le service
Rétroaction sur nos services
Les Services judiciaires
Cabinets des juges en chef
Programme des auxiliaires juridiques
Adjointes judiciaires
Services de bibliothèque
Services de révision
Cerner les difficultés
Services ministériels
Ressources humaines
Division des services administratifs, de la gestion des installations et de la sécurité
Annexes
Rapports financiers
Pour joindre le Service
Les cours en statistiques
Glossaire
Le Service administratif des tribunaux judiciaires en un clin d’œil
Le Service en bref
Le rôle du SATJ est de fournir des services de greffe, des services judiciaires et des services intégrés à la Cour d’appel fédérale, à la Cour fédérale, à la Cour d’appel de la cour martiale du Canada et à la Cour canadienne de l’impôt.
Le SATJ est un modèle unique au monde de services d’administration judiciaire. Il attire de ce fait l’attention de pays partout dans le monde. Nous fournissons des services à quatre cours supérieures fédérales d’archives distinctes et à leurs clients tout en préservant l’indépendance de ces tribunaux envers la branche exécutive du gouvernement.
Ces services permettent aux particuliers, aux entreprises, aux organisations et au gouvernement du Canada de soumettre plus facilement des litiges et d’autres questions aux tribunaux. Ils permettent également à ces derniers d’entendre et de résoudre les affaires dont ils sont saisis de la manière la plus équitable, rapide et efficace possible.
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Notre mandat
- Fournir des services efficaces aux quatre cours et à leurs clients;
- Améliorer l’indépendance judiciaire des quatre cours en garantissant leur autonomie par rapport au gouvernement fédéral;
- Accroître la responsabilité à l’égard de l’utilisation des deniers publics.
Nos fonctions
- Fournir aux parties et à leurs avocats des services liés aux audiences des cours;
- Informer les parties des règles de pratique, directives et procédures;
- Assurer la tenue des dossiers des tribunaux;
- Assurer la liaison entre les services judiciaires, les membres de la profession juridique et les plaideurs qui ne sont pas représentés par des avocats;
- S’occuper des documents déposés par les parties ou remis à ces dernières;
- Enregistrer les actes de procédures;
- Faire fonction de dépositaire pour que les personnes qui souhaitent l’exécution des décisions rendues par les cours et par des tribunaux administratifs fédéraux, comme le Conseil canadien des relations industrielles et le Tribunal canadien des droits de la personne, puissent déposer les documents pertinents;
- Fournir des services de bibliothèque, des installations appropriées et des mesures de sécurité aux juges, aux protonotaires et au personnel;
- Offrir des services de soutien à la magistrature.
Les pouvoirs et les fonctions de l’administrateur en chef
- Gérer et administrer efficacement tous les services judiciaires, notamment les installations, les bibliothèques, les services ministériels et la dotation en personnel;
- De concert avec les juges en chef des quatre cours, organiser les activités de greffe et établir les budgets des cours et du Service même.
Notre vision, nos priorités
La mission du SATJ est l’excellence. Au quotidien, nous travaillons dans le but ultime d’offrir un service à point d’accès unique, dans les deux langues officielles, tout en rehaussant l’indépendance judiciaire de la Cour d’appel fédérale, de la Cour fédérale, de la Cour d’appel de la cour martiale du Canada et de la Cour canadienne de l’impôt.
La vision du Service est d’être reconnu comme un modèle d’excellence national et international de l’administration de la justice. Nous veillons également à ce que la population canadienne puisse recourir dans les meilleurs délais à un processus efficace, équitable et précis de règlements des litiges, devant chacune des cours que nous servons.
En 2008-2009, les grandes priorités du Service ont été la révision, l’harmonisation et la modernisation des méthodes et le maintien des efforts déployés pour ménager un contexte de travail qui continuera de répondre à nos besoins et à ceux de notre personnel dans les années à venir.
Cadres supérieurs
Administrateur en chef
R.P. Guenette
Administrateur en chef adjoint,
Services du greffe
Murielle Brazeau
Administrateur en chef adjoint,
Services judiciaires
Suzanne Labbé
Administrateur en chef adjoint,
Services ministériels
Francine Côté
Avocat principal :
David Power
Les cours
Le SATJ, créé en 2003 par la Loi sur le Service administratif des tribunaux judiciaires, a pour mandat d’offrir des services administratifs et des services de greffe efficaces à la Cour d’appel fédérale, à la Cour fédérale, à la Cour d’appel de la cour martiale du Canada et à la Cour canadienne de l’impôt.
Ces quatre cours sont des cours supérieures d’archives. Toutes ont été créées par le Parlement du Canada en vertu du pouvoir conféré à ce dernier par l’article 101 de la Loi constitutionnelle de 1867 d’établir des tribunaux « pour la meilleure administration des lois du Canada ».
La Cour d’appel fédérale
La Cour d’appel fédérale entend les appels visant les décisions de la Cour fédérale et de la Cour canadienne de l’impôt, ainsi que d’autres appels prévus par la loi. Elle a aussi compétence exclusive pour connaître des demandes de contrôle judiciaire visant les décisions des 17 commissions, offices, conseils ou autres tribunaux énumérés à l’article 28 de la Loi sur les Cours fédérales. La Cour d’appel fédérale est un tribunal additionnel de droit, d’équité et d’amirauté du Canada, propre à améliorer l’application du droit canadien; elle continue d’être une cour supérieure d’archives ayant compétence en matière civile. Les parties à un litige tranché par la Cour d’appel fédérale peuvent obtenir l’autorisation d’interjeter appel auprès de la Cour suprême du Canada si l’affaire met en cause une question d’importance pour le public. Conformément au paragraphe 5(1) de la Loi sur les Cours fédérales, la Cour d’appel fédérale doit se composer d’un juge en chef et de douze juges. Pour en savoir davantage sur la Cour d’appel fédérale, consulter le site www.fca-caf.gc.ca.
La Cour fédérale
La Cour fédérale est un tribunal de première instance. Elle a compétence – mais non compétence exclusive – à l’égard des affaires où la Couronne est partie (y compris les revendications liées au droit des Autochtones), et des instances touchant le droit de l’amirauté et la propriété intellectuelle. Elle a aussi compétence exclusive à l’égard des instances touchant la sécurité nationale et des appels interjetés en vertu de 110 lois fédérales ainsi que pour connaître des demandes de contrôle judiciaire visant tous les offices fédéraux ne relevant pas de la compétence de la Cour d’appel fédérale. Par exemple, c’est de la Cour fédérale que relèvent les demandes de contrôle judiciaire visant les décisions rendues par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié. En vertu du paragraphe 5.1(1) de la Loi sur les Cours fédérales, la Cour fédérale se compose du juge en chef et de 32 autres juges à temps plein. Pour en savoir davantage sur la Cour fédérale, consulter le site www.fct-cf.gc.ca.
La Cour d’appel de la cour martiale du Canada
La Cour d’appel de la cour martiale du Canada a principalement pour fonction d’entendre les appels contestant des décisions rendues par une cour martiale. Les cours martiales sont des tribunaux militaires constitués en vertu de la Loi sur la défense nationale, qui jugent les affaires relevant du Code de discipline militaire, lequel se trouve aux parties III et VII de la loi. Sont membres de cette cour les juges de la Cour d’appel fédérale et de la Cour fédérale ainsi que certains juges de première instance et d’appel en exercice
des cours supérieures provinciales. Pour en savoir davantage sur la Cour d’appel de la cour martiale du Canada, consulter le site www.cmac-cacm.ca.
La Cour canadienne de l’impôt
La Cour canadienne de l’impôt est le tribunal judiciaire spécialisé qui tranche les litiges qui opposent les contribuables aux autorités fiscales fédérales. La Cour permet aux contribuables et aux entreprises de régler leurs différends sur des questions telles que le paiement d’une somme d’impôt sur le revenu, le remboursement de la taxe sur les produits et services ou l’admissibilité aux prestations d’assurance-emploi ou au Régime de pensions du Canada. Il existe deux procédures d’appel distinctes à la Cour canadienne de l’impôt : la procédure générale et la procédure informelle. Sous le régime de la procédure générale, les formalités jouent un rôle important et de nombreuses règles de procédure doivent être suivies à toutes les étapes du processus d’appel. La procédure d’appel informelle est assujettie à des règles de procédure allégées et des règles de preuve plus souples que celles du régime général. En vertu du paragraphe 4.(1), la Cour se compose d’un juge en chef, d’un juge en chef adjoint et d’au plus vingt autres juges respectivement désignés. Pour en savoir davantage sur la Cour canadienne de l’impôt, consulter le site www.tcc-cci.gc.ca.
Les juges
Au 31 mars 2009, la Cour d’appel fédérale se composait du juge en chef, de 9 juges et de 5 juges surnuméraires.
La Cour fédérale se composait du juge en chef, de 27 juges, de 1 juge surnuméraire, de 6 juges suppléants et de 6 protonotaires.
La Cour d’appel de la cour martiale du Canada se composait du juge en chef et de 59 juges désignés.
La Cour canadienne de l’impôt se composait du juge en chef, d’un juge en chef adjoint, de 18 juges et de 3 juges surnuméraires.
Le Service sur la scène internationale
Partout au monde, des pays manifestent un grand intérêt pour le modèle unique d’administration judiciaire que représente le Service, pour ses procédures de greffe et pour la variété et la qualité des services fournis aux juges et au public.
Le Service participe toujours au projet de coopération judiciaire Canada-Ukraine, qui doit aider les juges et le personnel des cours de justice d’Ukraine à améliorer la qualité de la justice et l’efficacité des activités des tribunaux de juridiction générale, et à les rendre plus accessibles au public et plus transparents.
Le Projet de renforcement des liens juridiques Canada-Chine est maintenant terminé. Deux fois le Service a accueilli des juges de la Chine pour des stages de six semaines au cours desquels les hôtes ont visité les diverses cours et des bureaux du greffe partout au pays afin de se familiariser avec la structure et les méthodes administratives, la gestion des instances et le service au public et d’en faire l’expérience directe.
Le Service accueille régulièrement des juges et des fonctionnaires des cours de pays partout dans le monde, avec lesquels il partage son expérience et ses méthodes éprouvées pour une administration judiciaire efficace et rentable.
Services de greffe
Prestation des services de greffe
Nos activités
Le SATJ fournit des services de greffe aux quatre cours fédérales énumérées ci-dessus. La Direction générale des services de greffe assume toutes les tâches opérationnelles et les tâches de greffe nécessaires au bon fonctionnement des cours, ce qui comprend la tenue des dossiers de cour et la prestation de services au public.
Les services de greffe ont des bureaux et un personnel à Ottawa, ainsi que des bureaux régionaux à Vancouver, Calgary, Edmonton, Winnipeg, Toronto, Montréal, Québec, Halifax et Fredericton. Le SATJ a signé en outre des protocoles d’entente avec certaines provinces et les territoires, aux termes desquels il assure des services de base pour les cours fédérales à St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador), Charlottetown,
Saint-John (Nouveau-Brunswick), Regina, Saskatoon, Yellowknife, Whitehorse et Iqaluit.
La Direction générale des services de greffe est d’abord et avant tout une organisation de services qui doit à ce titre améliorer constamment ses méthodes pour mieux servir ses clients. En 2008-2009, elle a consacré beaucoup de temps et d’énergie à diverses initiatives de ce genre.
Système électronique de gestion des instances
La vision du SATJ prévoit entre autres la tenue de dossiers entièrement électroniques pour toutes les cours et l’aménagement de salles d’audience électroniques à la fine pointe de la technologie partout au pays. Pour concrétiser cette vision de manière progressive, stratégique et concertée, le SATJ poursuit l’élaboration d’un nouveau système de gestion des instances (SGI) électronique.
La mise au point du nouveau SGI se fait en différentes phases échelonnées sur trois ans et devrait se terminer en 2010-2011. La première phase a été lancée en mai 2008. Les usagers des systèmes existants ont été amenés à une plateforme unique et une interface commune. Cette avancée représente un progrès substantiel, puisque le personnel n’a plus à utiliser deux systèmes différents.
Les progrès ont été considérables aussi pendant la deuxième phase, celle de la réception électronique des documents, grâce à l’aide du personnel de première ligne, qui a contribué à la conception et au caractère fonctionnel du système, lequel permet de recevoir, conserver et consulter des documents par voie électronique. La majeure partie du travail prévu pour la phase 2 a été terminée en 2008-2009 et les fonctions ont été activées en juillet 2009. Il s’agit d’une première étape essentielle au regard de l’objectif qui est de constituer des dossiers entièrement électroniques pour les quatre cours.
En 2008-2009, le travail de conception relatif aux quatre autres phases du projet a été entrepris et devrait se poursuivre en 2009-2010. Ces quatre phases finales devraient être terminées en 2010-2011.
Enfin, un examen indépendant de la gestion du projet a été entrepris pour aider l’organisation à améliorer la gestion de l’élaboration du SGI. Le tout devrait déboucher sur des recommandations destinées à consolider la gouvernance et l’administration de ce projet essentiel et faire en sorte que les besoins des usagers soient satisfaits sans retard.
Projet de loi C-3 et avocats spéciaux
La Loi modifiant la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (projet de loi C-3) est entrée en vigueur le 22 février 2008. Elle crée la fonction d’avocat spécial, qui consiste à défendre les intérêts des résidents permanents ou des étrangers au cours des audiences à huis clos relatives à la délivrance des certificats de sécurité en application de la loi. Le SATJ a signé avec le ministère de la Justice un protocole d’entente par lequel il s’engage à fournir certaines formes d’aide aux avocats spéciaux qui doivent examiner des documents classifiés dans les bureaux du SATJ.
Une équipe spéciale d’employés du greffe titulaires d’une cote de sécurité « très secret » a été formée à la prestation de services administratifs et d’autres formes d’aide aux avocats spéciaux qui consultent des documents de cour classifiés et préparent les audiences. La loi exige du personnel du greffe une réponse rapide à ces nouvelles demandes. En dépit d’échéances très serrées, la qualité des services a été excellente pendant tout l’exercice.
Dépôt électronique
La Cour canadienne de l’impôt bénéficie d’un service de dépôt électronique par Internet depuis de nombreuses années, mais la situation à la Cour fédérale est assez différente. En 2008-2009, le système a été perfectionné en vue d’augmenter le volume des documents déposés par voie électronique auprès de cette cour. Première étape essentielle : l’achat d’un serveur plus puissant pour supporter cette croissance. En novembre 2008, la Cour fédérale a publié un avis à la profession annonçant l’élargissement de la fonction de dépôt électronique à tous les domaines de compétence de la Cour. En outre, un groupe de travail a été formé avec l’Agence du revenu du Canada, qui dépose des milliers de documents
chaque année, dans le but d’accroître le recours à la fonction électronique.
Au début de l’année 2009, le Service a entrepris une évaluation objective de ses méthodes de dépôt de documents par voie électronique. L’intention était d’examiner les solutions existantes ainsi que d’autres solutions. Les recommandations découlant de cette évaluation devraient servir à orienter le Service dans sa planification de l’amélioration et de l’expansion, de façon importante, de l’utilisation du dépôt de documents par voie électronique.
Dépôt électronique – Croissance
Le nombre de documents déposés par voie électronique par les parties a considérablement augmenté depuis un an, causé majoritairement par l’augmentation des dépôts par l’Agence du revenu du Canada et du ministère de la Justice. C’est une tendance très appréciable étant donné l’objectif du SATJ qui est la saisie numérique de tous les documents reçus et la constitution éventuelle de versions entièrement électroniques des dossiers de cour.
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| 5 739 |
11 102 |
93 % |
| 934 |
4 008 |
329 % |
| 6 673 |
15 020 |
125 % |
Au début de 2009, le SATJ a entrepris une évaluation objective des méthodes appliquées au dépôt électronique et un examen d’autres solutions possibles. Les recommandations résultantes fonderont les plans établis par le SATJ pour améliorer et étendre considérablement l’usage du dépôt électronique par les parties.
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Numérisation des document
Le balayage permet au SATJ de numériserles documents papiers reçus. La numérisation facilite également la duplication et la transmission entre les bureaux du greffe. Le tout fait gagner beaucoup de temps et d’argent et améliore la prestation des services. Le SATJ a acquis d’autres appareils de numérisation et de photocopie multifonctions, qui seront configurés puis distribués dans les bureaux du pays en 2009-2010.
Enregistrement audionumérique
Le processus de demande d’information a fait rapidement progresser l’acquisition d’un nouvel équipement d’enregistrement audio numérique pour les salles d’audience. Le SATJ a recensé le type de produits offerts sur le marché avant d’élaborer la demande de propositions à l’automne 2008. L’achat est prévu pour juin 2009. La configuration et la formation suivront. Juges et parties auront ensuite accès aux enregistrements audio numériques des instances, ce qui devrait améliorer la rentabilité du processus judiciaire et réduire les coûts de production des comptes rendus.
Diffusion électronique des jugements et des ordonnances
La transmission électronique rapide et gratuite des jugements et ordonnances est pratique courante à la Cour canadienne de l’impôt depuis quelque temps. En 2008, la Cour d’appel fédérale et la Cour fédérale ont commencé à offrir le même service, qui se révèle rentable et permet de mieux servir les parties et autres intéressés. Les versions électroniques sont envoyées à titre gracieux avant l’envoi de la version imprimée par courrier.
Bureaux du greffe dans la région de la capitale nationale
Les bureaux du greffe de la Cour d’appel fédérale, de la Cour fédérale et de la Cour d’appel de la cour martiale, ont longtemps été situés au 90, rue Elgin alors que les cabinets des juges et les salles d’audience se trouvaient au 90, rue Sparks, quelques rues plus loin.
Cette distance entre les juges, le personnel et les dossiers compliquait la tâche du personnel et des juges. Le SATJ a travaillé en étroite collaboration avec Travaux publics et Services gouvernementaux Canada pour résoudre le problème. L’édifice Thomas-D’Arcy-McGee a récemment été choisi comme solution à long terme pour le SATJ et les cours.
Le déménagement du greffe au 90, rue Sparks, complété en janvier 2009, a grandement amélioré les relations entre le personnel et la magistrature ainsi que la qualité des services du greffe. En outre, le public peut accéder aux trois cours par l’entremise d’un comptoir de service unique. La majeure partie du personnel qui reste devrait emménager au 90, rue Sparks à mesure que l’espace nécessaire deviendra disponible.
Repenser les méthodes pour améliorer le service
Le SATJ a à cœur de revoir constamment
les méthodes des services de greffe pour améliorer la qualité des services fournis au
public et à la magistrature.
C’est ainsi qu’a été lancée en 2008-2009 une importante initiative d’examen et de description des méthodes en usage dans les bureaux et les cours. Les meilleures pratiques ont été retenues, et les méthodes ont été rationalisées et harmonisées dans la mesure du possible. Les fonctions essentielles ont été répertoriées et des normes de service provisoires ont été établies. Le tout a été consigné et compilé en un référentiel aisément accessible. La création du référentiel et les mesures connexes sont essentielles à l’amélioration de la qualité et de la rentabilité du programme de formation opérationnelle du personnel. En 2009-2010, ce programme sera l’objet d’un examen et d’une analyse.
Rétroaction sur nos services
La Direction générale des services des greffes
a fait un sondage électronique auprès des juges pour connaître l’opinion et le degré de satisfaction de la magistrature à l’égard des services offerts. Les quatre juges en chef ont été consultés quant au contenu du sondage, qui a eu lieu en juin 2009. Les résultats serviront à l’établissement d’un plan d’action visant la résolution des difficultés mises au jour. Un sondage semblable a été élaboré à l’intention du personnel du greffe; il servira d’indicateur pour une auto-évaluation en regard des résultats du sondage auprès des juges. Enfin, un sondage devrait être fait auprès des parties d’ici la fin de l’exercice 2009-2010.
Rendre nos services plus accessibles en les faisant connaître
La diffusion de l’information est indispensable à l’accessibilité des cours. C’est pourquoi le contenu des différents produits d’information a été revu et actualisé pendant tout l’exercice, tout comme le contenu des sites Web du SATJ et des cours, pour que le tout soit convivial et accessible.
Les parties qui ne sont pas représentées par un avocat forment un segment important de la clientèle. Il leur est souvent difficile d’obtenir toute l’information dont elles ont besoin pour gérer et défendre leurs affaires avec assurance, et avoir le sentiment que les cours sont facilement accessibles. Le personnel du greffe a beaucoup fait pour les aider davantage en clarifiant l’information transmise dans les lettres qu’il envoie aux parties et pour aiguiller ces dernières vers les sites Web pertinents. Les services de greffe collaborent étroitement avec les juges pour que l’information publiée sur les sites Web des cours soit plus facile à comprendre et à consulter. Des ordinateurs ont été installés au comptoir public des bureaux d’Ottawa, de Toronto, de Montréal et de certains bureaux de l’Ouest, pour rendre aussi les sites Web des cours plus accessibles au public.
Les Services judiciaires
Le mandat de la Direction générale des services judiciaires est d’aider l’administrateur en chef à fournir aux juges des quatre cours le soutien nécessaire pour qu’ils s’acquittent de leurs fonctions de façon efficace et efficiente.
La Direction générale des services judiciaires est constituée de plusieurs divisions, soit les cabinets des quatre juges en chef, le programme des auxiliaires juridiques, la division des adjointes judiciaires, la division des évaluations, la division des services de bibliothèque, la division des services de révision et la division de la traduction.
Cabinets des juges en chef
Les cabinets des juges en chef jouent un rôle important à l’appui des cours et de leur
administration. Leurs tâches sont nombreuses. Il s’agit notamment de fournir de l’aide administrative et exécutive aux juges en chef, d’aider à établir le rôle des audiences, de coordonner les réunions du comité des règles et de comités connexes ainsi que les modifications législatives aux règles des cours, d’établir les plans stratégiques, de veiller à la tenue des réunions et activités relatives aux projets spéciaux des cours ainsi que d’assurer la liaison avec les interlocuteurs comme le barreau, les médias et le public.
Programme des auxiliaires juridiques
Le programme des auxiliaires juridiques donne la chance aux diplômés récents et futurs des facultés de droit du Canada d’obtenir un poste d’auxiliaire juridique auprès d’un juge, d’un juge suppléant ou d’un protonotaire. Plus de 50 auxiliaires juridiques sont embauchés chaque année par le Service. Sous la supervision d’un magistrat, l’auxiliaire juridique prépare des résumés, effectue des recherches sur des questions de droit et prépare des mémoires détaillés sur des questions de fait et de droit.
Adjointes judiciaires
La division des adjointes judiciaires offre des services de gestion et d’administration pour appuyer les magistrats.
Services de bibliothèque
La division des services de bibliothèque offre toute une gamme de services spécialisés et, bien sûr, la consultation de la collection de documents juridiques et autres, en format électronique ou papier, en réponse aux besoins immédiats et à long terme des juges et du SATJ. Le tout comprend le service de renseignements professionnels, des séances de formation et d’orientation, un nouveau catalogue intégré de tous les fonds de la bibliothèque (qui donne accès à plus de 12 000 périodiques et monographies), un site intranet et le service InfoMédia, qui repère les principales nouvelles du jour. La bibliothèque offre aussi des services de recherche dans ses propres collections et de nombreuses banques de données en ligne de même que le prêt national et international entre bibliothèques. Les partenariats avec d’autres bibliothèques de droit fédérales ont été reconduits en 2008-2009, ce qui complète la collection de la bibliothèque du SATJ. La section des services techniques est responsable des achats, du catalogage, de la reliure et du traitement centralisés de tous les documents des bureaux d’Ottawa et de tous les bureaux régionaux.
Services de révision
La division des services de révision est constituée d’une équipe de quatre jurilinguistes qui appliquent leurs habiletés de linguistes et leurs connaissances juridiques à la révision et à la relecture de divers documents juridiques et administratifs, dont les ébauches traduites des décisions judiciaires, parmi les plus importants. Ils fournissent également des conseils linguistiques et terminologiques ainsi que des services connexes aux juges et au SATJ.
Cerner les difficultés
En 2008-2009, les services judiciaires ont collaboré de près avec les juges pour cerner les irritants et les difficultés qui nuisent à la capacité des membres de la magistrature de s’acquitter de leurs fonctions en temps opportun et de manière efficace. Sur le plan organisationnel, il a été décidé que le processus de traduction, de révision, de diffusion et de publication des jugements serait plus simple à gérer s’il relevait des services judiciaires plutôt que des services ministériels. La publication des jugements et des versions traduites a ensuite été l’objet d’un examen exhaustif qui a mis au jour quelques problèmes. La rationalisation du processus de recrutement d’adjointes judiciaires compétents était au nombre des priorités. Les services judiciaires ont travaillé en étroite collaboration avec le service des ressources humaines pour trouver des solutions. Les juges se disent généralement satisfaits à ce jour des progrès accomplis sur ces points essentiels.
Les services judiciaires ont mis au jour quelques problèmes notables sur le plan du rendement et se sont employés à trouver des solutions. Il est apparu que le délai entre le prononcé d’un jugement et son affichage sur le site Web est parfois dû à des difficultés de communication interne, qui ont été en grande partie résolues. Les délais entre la réception de la traduction d’un jugement et son affichage sur le site Web ont aussi été élucidés. Ceux qui dépendent du SATJ sont en voie de résolution. Dans certains cas, l’intervention des juges sera nécessaire. Enfin, le SATJ a exploré des moyens novateurs et dynamiques de réduire les délais de recrutement des adjointes judiciaires et les a mis en pratique de façon à recruter rapidement un personnel compétent.
Services ministériels
L’administrateur en chef adjoint, Services ministériels, doit répondre à l’administrateur en chef de tout ce qui concerne la direction globale et l’infrastructure de l’organisation. Il lui incombe de formuler, d’appliquer et de parfaire les politiques, lignes directrices, normes, systèmes, procédures et processus du SATJ dans le but d’offrir une gamme de programmes et de services ministériels de gestion et d’administration à l’appui des programmes opérationnels, des objectifs, des priorités et des exigences du SATJ ainsi que des quatre cours fédérales.
La Direction générale des services ministériels regroupe quatre domaines d’expertise :
- Finances et passation de marchés, ce qui comprend la gestion financière, la comptabilité, la passation de marchés et la gestion du matériel;
- Gestion de l’information et technologies de l’information, ce qui comprend la gestion des renseignements et des dossiers, les services à la clientèle, l’infrastructure (notamment les réseaux et les télécommunications) ainsi que les services de développement et les bases de données;
- Ressources humaines, ce qui comprend la dotation, la classification, les relations de travail, les langues officielles, la formation, la diversité, l’équité en matière d’emploi et la rémunération;
- Administration, ce qui comprend la gestion des locaux, la sécurité, la distribution du courrier ainsi que les services de chauffeurs et de huissiers audienciers.
Ressources humaines
Les employés sont au cœur de l’organisation
et c’est pourquoi le Service est fier du nouveau plan de ressources humaines qu’il a déposé cette année et qui se veut en parfaite harmonie avec le Rapport sur les plans et priorités.
Par la participation active et la formation des gestionnaires aux activités liées aux ressources humaines, le Service souhaite poursuivre le perfectionnement des gestionnaires et faire en sorte qu’ils maîtrisent la planification et la gestion des ressources humaines, la dotation et le développement de carrière des employés. Le Service impose par ailleurs une formation obligatoire aux gestionnaires sous-délégataires. Les gestionnaires ont reçu leur délégation en matière de dotation au mois de décembre 2008.
Notre unité de classification continue de revoir les descriptions de travail et d’encourager l’usage de descriptions génériques pour faciliter les tâches de dotation. De plus, suite à la mise en place d’un comité sur la diversité, le Service s’est doté d’un nouveau plan de diversité qui s’échelonne sur trois ans. Bien que le Service enregistre peu d’écarts, les gestionnaires sont encouragés à participer à la diminution de l’écart général au sein de la fonction publique fédérale.
De nouvelles activités ont aussi été mises en œuvre cette année dans le but de renforcer les services de ressources humaines. Il s’agit de la supervision des pratiques de dotation et de l’instauration de mesures de rendement. Par ces deux activités, le SATJ s’assure de l’intégrité des processus en dotation ainsi que de l’efficience de ses services en ressources humaines.
Toutes ces actions viennent conforter le message livré par la dirigeante principale des ressources humaines et les sous-ministres quant aux nouvelles responsabilités en matière de gestion des ressources humaines.
Responsabilité et gestion moderne
L’un des objectifs de la Loi sur le Service administratif des tribunaux judiciaires est « d’accroître la responsabilité à l’égard de l’utilisation de fonds publics pour l’administration des tribunaux tout en réitérant le principe de l’indépendance judiciaire ». Le SATJ doit appliquer en tout temps de saines pratiques de gestion interne et une surveillance continue pour remplir ses obligations et en rendre compte au Parlement, aux organismes centraux et au public.
En 2008-2009, le SATJ a entrepris l’examen de ses méthodes de gestion en vue de la ronde VI du Cadre de responsabilisation de gestion (CRG). Cet examen a montré que certains aspects de la gestion interne appellent attention et action tandis que d’autres doivent être consolidés.
Parmi les priorités de gestion énoncées dans le présent rapport, le SATJ compte spécifiquement :
- mettre en œuvre des méthodes formelles de gestion du risque;
- renforcer et intégrer la planification des activités et des ressources humaines;
- mettre à profit sa stratégie globale de gestion des connaissances et des gens.
|
Division des services administratifs, de la gestion des installations et de la sécurité
La Division des services administratifs, de la gestion des installations et de la sécurité fournit des services de soutien aux juges, aux protonotaires et aux employés du SATJ partout au Canada. Elle compte trois sections.
- Section des services administratifs
La Section des services administratifs est responsable des services de courrier, de messagerie, de chauffeurs et de huissiers-audienciers. Elle assure la livraison du courrier et des colis en toute sécurité à leurs destinataires et fournit des services fiables de transport et de huissiers-audienciers aux juges et aux protonotaires, dans la région de la capitale nationale et ailleurs.
- Section de la gestion des installations
La Section de la gestion des installations procure des locaux sûrs, rentables et propices à la productivité à environ 650 employés partout au Canada. Elle est responsable des programmes, politiques, stratégies, systèmes, méthodes et services nationaux d’immobilier.
- Section des services de sécurité
C’est de la Section des services de sécurité que relèvent l’établissement et l’application d’un programme de sécurité qui comporte la coordination de toutes les fonctions stratégiques et du respect des exigences stratégiques. Ces fonctions sont les suivantes : administration générale (p. ex. procédures du ministère, formation et sensibilisation, inventaire des biens, gestion des risques pour la sécurité, partage des renseignements et des biens), contrôle de l’accès, vérifications de fiabilité et de sécurité, sécurité matérielle, protection des employés, sécurité des technologies de l’information, sécurité en cas d’urgence et de menace accrue, planification de la continuité opérationnelle, sécurité des marchés et enquêtes sur les incidents de sécurité.
Dans les prochaines années, la Division s’emploiera principalement à produire un cadre stratégique de sécurité à l’échelle pancanadienne, à concevoir et appliquer une stratégie relative aux installations dans la région de la capitale nationale, à examiner les opérations relatives aux services de courrier et de chauffeurs et à faire des exercices de simulation dans le cadre des programmes de continuité des activités et du gouvernement constitutionnel.
Annexes
Rapports financiers
Le Service est entièrement financé par des crédits parlementaires; il a reçu 71,2 millions de dollars in 2008-2009. Les dépenses réelles s’étant élevées à 68,1 millions de dollars, il y a eu excédent de 3,1 millions de dollars en fin d’exercice, soit environ 4 p. 100 du financement total disponible. Ces fonds seront reportés à l’exercice 2009-2010 et affectés à des projets qui n’ont pas été terminés en 2008-2009. L’une des principales causes de l’excédent est la difficulté persistante à recruter et à conserver le personnel, un problème qui touche la plupart des organismes gouvernementaux. L’autre poste ayant contribué à l’excédent tient au report de crédits d’un million de dollars résultant des retards de construction à l’édifice Thomas-D’Arcy-McGee, où sera regroupé le personnel du SATJ.
En plus des crédits utilisés pour exécuter les activités des tribunaux, le SATJ tire des recettes des frais facturés pour le dépôt, des amendes et de la vente de copies de documents classés, y compris jugements et ordonnances. Le SATJ ne peut pas dépenser ces revenus, qui sont versés directement au Trésor. En 2008-2009, ces revenus se sont élevés à 4,5 millions de dollars.
Le SATJ subit des pressions financières permanentes. Par exemple, à la demande du juge en chef de la Cour fédérale, quatre nouveaux postes de protonotaire ont été créés pour la Cour fédérale entre 1999 et 2003, et cinq nouveaux juges suppléants ont été nommés à la Cour fédérale depuis 2004. En décembre 2008, le Service a bien obtenu du financement temporaire pour ces postes ainsi que les coûts de soutien connexes pour l’exercice financier 2008-2009, mais il doit en faire la demande année après année bien que ces besoins soient permanents. Le Service continue de travailler avec le Secrétariat du Conseil du Trésor, le ministère des Finances, le Bureau du Conseil privé et d’autres partenaires en vue de trouver une solution permanente.
Il faut également noter que, au fil des ans, le Service a intégré certaines dépenses supplémentaires qui ajoutent aux difficultés financières de l’organisme. Par exemple, le Service doit faire face aux coupes en cours, entraînées par l’examen
des dépenses entrepris par le gouvernement il y a cinq ans, sans profiter des économies ainsi faites. Quarante-cinq pour cent des dépenses de fonctionnement du Service ont trait aux services de commissionnaires, de traduction, de transcription des délibérations des cours et de bibliothèque. La réforme des méthodes d’approvisionnement n’a généré aucune économie à cet égard.
Le Budget principal des dépenses déposé au Parlement et le Rapport ministériel sur le rendement annuel du Service, consultables à l’adresse www.tbs-sct.gc.ca/est-pre/estimf.asp, contiennent plus de détails sur le rendement financier du Service.
Pour joindre le Service
Vous trouverez ci-dessous la liste de tous nos bureaux régionaux au Canada. Afin de vous offrir un meilleur service et des points d’accès le plus près possible de chez vous, le SATJ a établi des partenariats avec des tribunaux provinciaux et territoriaux qui offrent des services en réponse à toute demande concernant la Cour d’appel fédérale, la Cour fédérale, la Cour d’appel de la cour martiale du Canada et la Cour canadienne de l’impôt.
Bureaux de la région de la capitale nationale
| Bureau principal du Service |
Édifice Thomas-D’Arcy-McGee |
434 rue Queen
Ottawa (Ontario)
K1A 0H9
Téléphone : 613-996-4778
Télécopieur : 613-941-6197
www.cas-satj.gc.ca |
90, rue Sparks
Ottawa (Ontario)
K1A 0H9
Salles d’audience de la Cour d’appel fédérale, de la Cour fédérale et de la Cour d’appel de la cour martiale du Canada.
Téléphone :
CAF et CACMC : 613-996-6795
CF : 613-992-4238
Télécopieur :
CAF et CACMC : 613-952-7226
CF (non immigration) : 613-952-3653
CF (immigration) : 613-947-2141
ATS : 613-995-4640 |
| Tours Centennial |
|
200, rue Kent
Ottawa (Ontario)
K1A 0M1
Greffe et salles d’audience de la Cour canadienne de l’impôt
Téléphone : 613-992-0901
ou 1-800-927-5499
Télécopieur : 613-957-9034
ATS : 613-943-0946 |
|
CAF : Cour d’appel fédéral
CF : Cour fédérale |
CACMC : Cour d’appel de la cour martiale du Canada
CCI : Cour canadienne de l’impôt
|
Bureaux régionaux
Alberta
| Calgary |
Edmonton |
635, Eight Avenue S.O. 3e étage T2P 3M3
Téléphone :
CAF et CACMC : 403 292-5555 CF : 403 292-5920
CCI : 403-292-5556
Télécopieur : 403-292-5329
ATME : 403-292-5879 |
Scotia Place, Tour 1, Bureau 530 C.P. 51
10060, avenue Jasper
T5J 3R8
Téléphone :
CAF et CACMC : 780 495-2502 CF : 780 495-4651 CCI : 780 495-2513
Télécopieur : 780-495-4681
ATME : 780-495-2428 |
Colombie-Britannique
| Vancouver |
Pacific Centre C.P. 10065 701, rue West Georgia V7Y 1B6
Téléphone :
CAF et CACMC : 604-666-2055
CF : 604-666-3232
CCI : 604-666-7987
Télécopieur : 604-666-8181
ATME : 604-666-9228 |
île-du-Prince-édouard
| Charlottetown |
Édifice Sir Henry Louis Davies Law Courts C.P. 2000, 42, rue Water C1A 8B9
Téléphone : 902-368-0179
Télécopieur : 902-368-0266 |
Manitoba
| Winnipeg |
363, rue Broadway 4e étage R3C 3N9
Téléphone :
CAF et CACMC : 204-983-2232
CF : 204-983-2509
CCI : 204-983-1785
Télécopieur : 204-983-7636
ATME : 204-984-4440 |
Nouveau-Brunswick
| Frédéricton |
Saint John |
82, rue Westmorland Bureau 100 E3B 3L3
Téléphone :
CAF et CACMC : 506-452-2036
CF : 506-452-3016
CCI : 506-452-2424
Télécopieur : 506-452-3584
ATME : 506-452-3036 |
110, rue Charlotte
Bureau 413 E2L 2J4
Téléphone : 506-636-4990
Télécopieur : 506-658-3070 |
Nouvelle-Écosse
| Halifax |
1801, rue Hollis Bureau 1720 B3J 3N4
Téléphone :
CAF et CACMC : 902-426-5326
CF : 902-426-3282
CCI : 902-426-5372
Télécopieur : 902-426-5514
ATME : 902-426-9776 |
Nunavut
| Iqaluit |
Palais de justice (édifice 510) C. P. 297 X0A 0H0
Téléphone : 867-975-6100
Télécopieur : 867-975-6550 |
|
Ontario
| London* |
Toronto |
Greffe de : CAF, CF, CCI 231, rue Dundas 3e étage N6A 1H1
Téléphone : 519-645-4203
ou 1-800-927-5499
Télécopieur : 519-675-3391
*
Ce bureau n’est pas un point de service
du greffe, mais une salle d’audience servant
aux séances qui se déroulent
à London seulement. |
Greffe de : CAF, CF, CACM et CCI
180, rue Queen 2e étage M5G 1R7
Téléphone :
CAF, CF et CACMC : 416-973-3356
CCI : 416-973-9181
ou 1-800-927-5499 Télécopieur :
CAF, CF et CACMC : 416-973-2154
CCI : 416-973-5944
ATME :
CAF, CF et CACMC : 416-954-4245 |
Québec
| Montréal |
Québec |
Greffe : CAF, CF et CACMC
30, rue McGill H2Y 3Z7
Téléphone :
CAF et CACMC : 514-283-5200
CF : 514-283-4820
CCI : 514-283-9912
ou 1-800-927-5499 Télécopieur :
CAF, CACMC et CF 514-283-6004
CCI : 514-496-1996
ATME : 514-283-3017 |
Palais de Justice Salles 500A et 500E 300, boulevard Jean-Lesage G1K 8K6
Téléphone :
CAF et CACMC : 418-648-4964
CF : 418-648-4820 CCI : 418-648-7324
Télécopieur : 418-648-4051
ATME : 418-648-4644
|
Saskatchewan
| Régina |
Saskatoon |
Palais de justice 2425, avenue Victoria S4P 3V7
Téléphone : 306-780-5268 Télécopieur : 306-787-7217 |
Palais de justice
520, Spadina Crescent East S7K 2H6
Téléphone : 867-667-5441 Télécopieur : 867-393-6212 |
Terre-Neuve-et-Labrador
| St. John’s |
Palais de justice C.P. 937 Rue Duckworth A1C 5M3
Téléphone : 709-772-2884 Télécopieur : 709-772-6351 |
Territoires du Nord-Ouest
| Yellowknife |
Palais de justice
C.P. 1320 4905 – 49th Street X1A 2L9
Téléphone : 867-873-2044 Télécopieur : 867-873-0291 |
Yukon
| Whitehorse |
Andrew A. Phillipsen Law Centre 2131 Second Avenue Y1A 5H6
Téléphone : 867-667-5441 Télécopieur : 867-393-6212 |
Les cours en statistiques
Procédures introduites ou déposées
| |
| 697 |
616 |
699 |
| 31 259 |
30 428 |
30 355 |
| 7 447 |
7 460 |
8 286 |
| 14 752 |
14 629 |
14 064 |
| 8 647 |
7 848 |
7 614 |
| 413 |
491 |
391 |
| 16 |
10 |
8 |
| 4 485 |
4 395 |
5 197 |
| 36 457 |
35 449 |
36 255 |
Jugements, ordonnances et directives de la cour traités par le greffe
| |
| 1 886 |
1 997 |
2 005 |
| 17 807 |
19 228 |
20 724 |
| 45 |
47 |
23 |
| 8 719 |
12 709 |
9 999 |
| 28 457 |
33 981 |
32 751 |
Dossiers préparés pour l’audience et entendus par la cour (cela n’inclut pas les affaires réglées à l’amiable ni celles où il y a eu désistement)
| |
| 402 |
389 |
419 |
| 4 559 |
4 529 |
4 675 |
| 10 |
5 |
3 |
| 1 194 |
1 290 |
1 215 |
| 6 165 |
6 213 |
6 312 |
Jours d’audience
| |
| 246 |
242 |
290 |
| 3 120 |
3 079 |
3 225 |
| 10 |
5 |
3 |
| 2 100 |
2 159 |
2 218 |
| 5 476 |
5 485 |
5 736 |
*Pour la Cour canadienne de l’impôt, le nombre de « jours d’audience » est le nombre de jours d’audience prévus.
Inscriptions enregistrées
| |
| 22 542 |
21 324 |
23 027 |
| 206 183 |
211 189 |
216 034 |
| 472 |
393 |
213 |
| 147 279 |
144 659 |
142 723 |
| 376 476 |
377 565 |
381 997 |
|
Décisions définitives
| |
| 603 |
685 |
581 |
| 7 013 |
7 469 |
8 424 |
| 7 013 |
7 469 |
8 424 |
| S.O. |
S.O. |
S.O. |
| S.O. |
S.O. |
S.O. |
| S.O. |
S.O. |
S.O. |
| 15 |
8 |
4 |
| 4 384 |
4 410 |
5 140 |
| 12 015 |
12 572 |
14 149 |
Procédures en cours en date du 31 mars 2009
Aperçu
Cour d’appel fédérale
| |
| 125 |
166 |
218 |
| 41 |
36 |
38 |
| 192 |
151 |
171 |
| 141 |
128 |
137 |
| 51 |
48 |
28 |
| 550 |
529 |
592 |
|
Cour fédérale
| |
| 247 |
244 |
244 |
| 129 |
103 |
95 |
| 283 |
289 |
324 |
| 697 |
697 |
667 |
| 2 464 |
2 207 |
2 193 |
| 581 |
525 |
512 |
| 680 |
686 |
738 |
| 82 |
95 |
89 |
| 5 163 |
4 846 |
4 862 |
Cour d’appel de la cour martiale du Canada
Cour canadienne de l’impôt
| |
| 936 |
974 |
1 002 |
| 6 005 |
5 652 |
5 507 |
| 613 |
760 |
915 |
| 574 |
535 |
497 |
| 8 128 |
7 921 |
7 921 |
|
Statut des causes
Cour d’appel fédérale
| |
| 348 |
350 |
384 |
| 35 |
35 |
48 |
| 65 |
34 |
20 |
| 22 |
8 |
25 |
| 62 |
75 |
70 |
| 18 |
14 |
10 |
| 550 |
529 |
592 |
Cour fédérale
| |
| 3 596 |
3 224 |
2 999 |
| 511 |
501 |
832 |
| 205 |
90 |
80 |
| 117 |
106 |
79 |
| 399 |
476 |
426 |
| 335 |
449 |
446 |
| 5 163 |
4 846 |
4 862 |
Cour d’appel de la cour martiale du Canada
Cour canadienne de l’impôt
| |
| 1 031 |
1 011 |
1 769 |
| 3 128 |
2 831 |
2 425 |
| 183 |
277 |
343 |
| 257 |
179 |
157 |
| 723 |
989 |
793 |
| 1 407 |
1 458 |
1 119 |
| 1 399 |
1 176 |
1 315 |
| 8 128 |
7 921 |
7 921 |
Glossaire
| Expressions juridiques |
Définitions |
|
Affaire entendue |
Appels, procès en première instance, requêtes, demandes de contrôle judiciaire et autres qui ont été entendus par le tribunal en question. Inclut, s’il y a lieu, les rencontres de règlement à l’amiable et les conférences préparatoires. |
|
Décision et ordonnance rendue |
Toute décision de la Cour, y compris les ordonnance provisoires. |
|
Directive de la cour |
Instruction que donne la cour, par voie orale ou écrite. |
| Inscription enregistrée |
Dossier individuel inscrit dans le système de gestion des instances qui consigne les documents déposés et reçus et les événements propres à chaque affaire. |
|
Gestion des instances |
Gestion de dossiers de la cour. |
|
Jour d’audience |
Chaque jour où la Cour a siégé lors d’une séance à laquelle
un greffier a assisté en personne ou par téléconférence. |
|
Mise en délibéré |
Décision qui n’est pas rendue immédiatement après l’audience ou la plaidoirie. |
|
Parachevée |
Se dit d’une cause prête à être inscrite au rôle, les parties ayant satisfait à toutes les exigences, règles ou ordonnances de la Cour. |
|
Motifs |
Explication détaillée par la Cour de ses décisions. |
|
Non parachevée |
Se dit d’une cause avant que les parties aient satisfait à toutes les exigences, règles ou ordonnances de la Cour permettant de l’inscrire au rôle des audiences. |
|
Ordonnance |
Décision rendue par une cour. |
|
Ordonnance provisoire |
Ordonnance qui n’est pas définitive. |
|
Protonotaire |
Avocat nommé en vue d’aider à optimiser le rendement de la Cour par l’exercice de certains pouvoirs, tâches et fonctions, tel que le déterminent les règles. |
|
Sursis |
Se dit d’une cause en attente, par exemple, s’il faut attendre l’issue d’une autre instance avant de poursuivre. |
|
 |
|
|